tribunes

Pour un nouveau modèle socio-économique : le coopératisme

Les centaines d'initiatives écologiques, sociales et solidaires qui fleurissent sur notre territoire sont en train de constituer silencieusement un nouveau modèle socio-économique. S'il fallait lui donner un nom, nous l'appellerions Coopératisme, parce qu'il se fonde essentiellement sur l'esprit de coopération et adopte les structures traditionnelles du mouvement coopératif (coopératives, mutuelles et associations). En 2013, près de 250 coopératives ont vu le jour. Cela représente le choix de 1800 personnes de mettre en commun leurs moyens, leur intelligence et leur force de travail, en vue d'améliorer leur condition d'existence et de répondre à des besoins de société.


Trois clefs d'entrée dans la nouvelle "éconologie"

La COP21 peut certes aboutir à un accord mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre, mais ce sont nos modes de production et de vie qui vont décider réellement si l'augmentation de la température moyenne de la planète dépassera ou non le seuil des 2°C, au-delà duquel les conséquences en chaîne des dérèglements climatiques deviendront incontrôlables. Pour changer les comportements, les bonnes volontés individuelles ne suffisent pas; il faut reconfigurer notre logiciel économique. Trois clefs peuvent être actionnées pour entrer dans l'éconologie du XXIe siècle.


L’investissement coopératif révolutionnera-t-il la finance?

Des pratiques financières alternatives émergent et ouvrent de nouvelles perspectives. Ces pratiques, ce sont le sociofinancement / crowdfunding, l’actionnariat éthique et l’épargne solidaire. D’une certaine manière, elles indiquent la direction du changement souhaitable. Peuvent-elles se développer et, demain, révolutionner la finance ?