Diplomatie


GenÚve, capitale du multilatéralisme

🌐 À GenĂšve, Benjamin Boutin a rencontrĂ© au printemps 2022 des acteurs engagĂ©s pour le multilatĂ©ralisme, qui font vivre au quotidien les valeurs de dĂ©mocratie, de paix et de diversitĂ© culturelle :

 

🔾 Corinne Momal-Vanian, directrice exĂ©cutive de la Fondation Kofi Annan. Une diplomate expĂ©rimentĂ©e qui connaĂźt parfaitement le systĂšme des Nations Unies, ses atouts et ses failles, et qui dĂ©ploie des trĂ©sors d’inventivitĂ© et de compĂ©tence pour perpĂ©tuer l’action du grand homme, en fidĂ©litĂ© Ă  son action mĂ©morable de SG de l’ONU. La fondation dĂ©ploie des programmes innovants pour renforcer la rĂ©silience de nos sociĂ©tĂ©s et le leadership de la jeunesse. Benjamin Boutin et Corinne Momal-Vanian ont partagĂ© leurs rĂ©flexions sur l’importance de la dĂ©mocratie, des mĂ©dias et de l’engagement des jeunes au service de valeurs universelles. Ils ont Ă©galement discutĂ© du programme Voix de RĂ©silience de France-Canada qui correspond, dans son esprit, Ă  ce qu’entreprend la Fondation.

 

🔾 Christine Taets coordonne le Legum Magister sur le RĂšglement des diffĂ©rends internationaux (Geneva LL.M. in International Dispute Settlement ou MIDS), au sein de L' Institut de hautes Ă©tudes internationales et du dĂ©veloppement. Cette formation d'excellence en arbitrage international place ses diplĂŽmĂ©s en position enviable au sein de cabinets d'avocats, d'organismes internationaux, de gouvernements, de grandes entreprises, d'universitĂ©s, de cours de justice, etc. En sus de conduire ce L.M., Christine Taets est une passionnĂ©e du protocole qui reste attentive Ă  l'enjeu de la rĂ©duction du fossĂ© numĂ©rique et de l’illectronisme, notamment chez les populations vulnĂ©rables.

 

🔾 Christian Pauletto, nĂ©gociateur d'expĂ©rience qui a reprĂ©sentĂ© la Suisse dans plusieurs forums multilatĂ©raux (Nations Unies, Organisation mondiale du commerce, OCDE
) et bilatĂ©raux. Il se consacre Ă©galement Ă  la transmission au sein de l'International University in Geneva et Ă  l’engagement politique. Benjamin Boutin a pu noter son attachement au plurilinguisme au sein de la ConfĂ©dĂ©ration et Ă  la vivacitĂ© de la GenĂšve internationale.

 

🔾 GeneviĂšve Cadei-Millot, prĂ©sidente de l’Alliance française de GenĂšve ne mĂ©nage pas ses efforts pour la faire vivre malgrĂ© la pandĂ©mie. Elle a Ă©voquĂ© avec Benjamin Boutin des pistes d’activitĂ© dans le champ de la diplomatie, de la culture et de la photographie, mais aussi des certifications en langue française. Compte-tenu de l'importance de GenĂšve dans la francophonie, l’Alliance Française a vocation Ă  devenir un chaĂźnon essentiel de l’attractivitĂ© de notre langue en Suisse et auprĂšs des dĂ©lĂ©gations internationales.

 

âžĄïž Pour rappel, GenĂšve abrite 200 organisations internationales et plusieurs agences de l'ONU, ainsi que des fondations, ONG et entreprises de premier rang ! Une part du destin de notre planĂšte s'y joue et il convient de maintenir son rang dans des relations internationales plurilingues, inventives et fĂ©condes, selon Benjamin Boutin.

États gĂ©nĂ©raux de la diplomatie culturelle

DeuxiÚme édition en format hybride, le 3 février 2022 à Paris

Outil de rayonnement au travers des artistes et acteurs culturels, la diplomatie culturelle permet l'échange de points de vue, l'amélioration de la connaissance des autres cultures et le dialogue entre les gouvernants et les citoyens de différents pays.

Pour la deuxiĂšme annĂ©e en 2022, Benjamin Boutin organisa et anima, dans le cadre de son cours Ă  l’École des nouveaux mĂ©tiers de la communication (EFAP) Ă  Paris, les États gĂ©nĂ©raux de la diplomatie culturelle. En fĂ©vrier 2022, l'accent fut mis notamment sur l'industrie de la mode et du luxe, la gastronomie, la France, le BrĂ©sil et l'UNESCO.


Soft power et diplomatie culturelle

Cours à l'EFAP Paris, janvier et février 2021

Depuis 2021, Benjamin Boutin dispense aux Ă©tudiants du MBA Communication publique et influence un cours sur le Soft power et la diplomatie culturelle.


En 2021, il se focalisa sur quelques pays et acteurs-clĂ©s de cette dimension incontournable des relations internationales. Il accueillit Ă©galement deux experts qui ont prĂ©sentĂšrent aux Ă©tudiants les jeux d'influence des puissances en MĂ©diterranĂ©e ainsi que l'influence de la Russie en Afrique et dans le monde. Compte-tenu du contexte sanitaire, ce cours destinĂ© Ă  une trentaine d'Ă©tudiants se dĂ©roula en ligne. A la fin du cours, il organisa la premiĂšre Ă©dition des États gĂ©nĂ©raux de la diplomatie culturelle, en prĂ©sence d'invitĂ©s de prestige.


états généraux de la diplomatie culturelle

PremiÚre édition en ligne, le 5 février 2021

Co-organisĂ©s par Francophonie sans frontiĂšres et l’École des nouveaux mĂ©tiers de la communication (EFAP) Ă  l'initiative de Benjamin Boutin, les États gĂ©nĂ©raux de la diplomatie culturelle rĂ©unirent le 5 fĂ©vrier 2021 pendant deux heures Ă©tudiants, experts et diplomates issus de diffĂ©rents pays (Canada, France, GrĂšce, Madagascar, Japon, Tunisie) afin de discuter des enjeux de la diplomatie culturelle dans ses diffĂ©rentes dimensions.

Canada

France


GrĂšce

Madagascar


Tunisie

Vatican


Sénégal

Adiflor


Québec


L'attraction des talents en France

Table-ronde de Business France, 2017

Depuis 2017, la France déploie une nouvelle stratégie pour attirer les meilleurs étudiants du monde, ainsi que les travailleurs qualifiés et les investisseurs. L'agence publique Business France a ainsi mis en place une plateforme Internet (Bienvenue en France) destinée à faciliter les démarches de ces "talents". L'autre agence publique compétente pour ce qui est des étudiants étrangers, à savoir Campus France, estime que la France est la 3e destination mondiale d'études universitaires.


Si j'Ă©tais ministre des Affaires Ă©trangĂšres...

Concours d'Ă©loquence, juillet 2016

Le ministÚre français de l'Europe et des Affaires étrangÚres proposa un exercice d'éloquence inédit pour lequel Benjamin Boutin fut sélectionné en juillet 2016. Il s'agissait de décliner, par le biais d'une courte vidéo, les priorités qui seraient les siennes s'il était nommé ministre des Affaires étrangÚres. Il choisir de centrer mon action sur quelques objectifs :

  1. la réorientation européenne ;
  2. le développement prioritaire du bassin méditerranéen et de l'Afrique ;
  3. la sécurité de nos ressortissants ;
  4. la Francophonie et le plurilinguisme.

Par un second discours à Montréal (via Skype), il précisa que "lui, ministre des Affaires étrangÚres" :

  1. conduirait une politique de prévoyance, axée sur la prévention des conflits ;
  2. fusionnerait le centre de crise du ministÚre avec le Centre d'analyse, de prévision et de stratégie ;
  3. mÚnerait une diplomatie des solutions, pour la préservation de la planÚte et de sa biodiversité ;
  4. travaillerait avec nos meilleurs experts afin d'inventer des mécanismes de concertation pour la gestion durable des ressources ;
  5. ouvrirait un Consulat général à Godthab, au Groenland ;
  6. intensifierait nos relations avec la Francophonie ;
  7. plaiderait pour une Europe des grands projets fédérateurs en matiÚre de sécurité et de Défense, de recherche scientifique, d'indépendance stratégique, alimentaire, énergétique et numérique.

le soft power universitaire d'Harvard

Mission d'Ă©tude Ă  Boston, juin 2015

De retour d'une mission d'Ă©tude Ă  Harvard en juin 2015, Benjamin Boutin exposa les facteurs qui expliquaient selon lui le succĂšs de cette prestigieuse institution universitaire :

 

- un environnement interdisciplinaire au sein duquel les 27 000 Ă©tudiants choisissent « Ă  la carte » parmi 900 cours proposĂ©s par dix facultĂ©s (des sciences du gouvernement Ă  la biologie et la mĂ©decine en passant par la sociologie, l’histoire, l’économie, l’anthropologie...). On retrouve ce modĂšle qui encourage les Ă©tudiants Ă  choisir d’autres matiĂšres que leur spĂ©cialitĂ© (et donc Ă  les former comme citoyens autant que comme professionnels) Ă  l’Ecole normale supĂ©rieure en France et dans certains Instituts d’Études politiques ;

 

- des classes de 10 Ă  25 personnes extrĂȘmement dynamiques, basĂ©es sur une approche pĂ©dagogique interactive oĂč l’échange, la stimulation et le respect mutuel, ainsi que la disponibilitĂ© totale des quelques 2900 professeurs, donnent les meilleurs rĂ©sultats ;

 

- des centres de recherche nombreux et attractifs qui stimulent la réflexion, produisent une recherche de qualité mondiale, rayonnent sur la sphÚre publique et privée et distinguent plus de 45 prix Nobel (et autant de Pulitzer) ;

 

- Un campus agrĂ©able, arborĂ©, dotĂ© de toutes les facilitĂ©s, de bibliothĂšques prĂ©sentant quinze millions de rĂ©fĂ©rences, riche de monuments historiques, proche de l’une des villes les plus exceptionnelles d’AmĂ©rique du Nord (Boston), de ses entreprises et ses start-up, bien desservi par les transports ;

 

- un sentiment d’appartenance et une culture commune nourris par la fiertĂ© de faire partie d'une UniversitĂ© plus de trois fois et demie centenaire et par l'activitĂ© culturelle et sportive de clubs Ă©tudiants parfois trĂšs Ă©litistes ;

 

- un budget astronomique de 36 milliards US$ (plus que le PIB de la CĂŽte d’Ivoire !), alimentĂ© par les frais de scolaritĂ© (comptez 50 000 US$ /an) mitigĂ© par des bourses, en sus de subventions fĂ©dĂ©rales, et, Ă©pisodiquement, de chĂšques d’anciens Ă©tudiants bienfaiteurs ;

 

- une sĂ©lection drastique des meilleurs pousses amĂ©ricaines (+ 8,5% d’étrangers parfaitement anglophones en provenance de 132 pays), appelĂ©es pour certaines Ă  devenir des chefs d’État (8 anciens prĂ©sidents amĂ©ricains figurent au tableau d'honneur havardien, ainsi que des prĂ©sidents Ă©trangers comme Jacques Chirac), d'entreprises, des chercheurs, des hauts fonctionnaires...

Une université qui, malgré la compétition internationale croissante, a encore de beaux jours devant elle...