Diplomatie culturelle

Les États généraux de la diplomatie culturelle

Quatrième édition en présentiel, le 15 février 2024 à Paris

En diplomatie, la gastronomie est souvent considérée comme une véritable arme de séduction massive. Chaque plat raconte une histoire. Sans oublier les vins et les fromages ainsi que les pâtisseries qui témoignent d'un savoir-faire apprécié qui rayonne à l'international.

 

Lors de cette 4e édition des États généraux de la diplomatie culturelle, la richesse de l’identité culinaire africaine sur la scène internationale a été également mise à l'honneur. La diversité des traditions culinaires asiatiques a été relevée et expliquée avec subtilité. La gastronomie est assurément un élément majeur de notre patrimoine culturel commun !

 

Je remercie les membres du jury qui ont accepté de partagé leur goût pour l’art culinaire et l'art diplomatique : Rudy Kazi et Martine Robinot. Une édition des plus réussies !

A l'EFAP ont été présentés les États généraux de la diplomatie culturelle 2024 dédiés aux liens étroits entre Gastronomie et Diplomatie. Cette édition savoureuse permit de mettre en lumière le rôle crucial de la gastronomie dans la diplomatie culturelle.

 

Le MBA communication publique et influence choisit de mettre à l'honneur Marc-Antoine Carême, roi des cuisiniers et cuisinier des rois. Des présentations passionnantes furent données sur les diners officiels qui contribuent au rayonnement de la France à l’international.

 

Selon Bernard Vaussion, ancien chef cuisinier de l'Élysée, « Si la politique divise les hommes, une bonne table les réunit ! ». Parmi ces chefs, Auguste Escoffier eut une influence majeure ; son guide culinaire marqua l’histoire de la cuisine.


Troisième édition en présentiel, le 3 février 2023 à Paris

Le 3 février 2023, pour leur 3e édition, les EGDC revinrent en présentiel à l’École des nouveaux métiers de la communication à Paris, dans le cadre de mon cours, avec une nouveauté : la nomination de Romain Crouton comme secrétaire général de l'événement. Six intervenants prirent la parole.

  • Guillaume Frantzwa présenta son ouvrage à paraître : L'image de la puissance : la diplomatie culturelle de la France au XXe siècle ;
  • Vera Ageeva se demanda "Que reste-t-il du soft power en temps de guerre ?" ;
  • Emmanuel Dupuy intervint sur l'influence chinoise et ses méthodes ;
  • Rudy Kazi Matsika évoqua la jeunesse africaine et son influence grandissante ;
  • Alan Nobili souligna l'intérêt du Collège des hautes études de l'Institut diplomatiques ;

Deuxième édition en format hybride, le 3 février 2022 à Paris

Outil de rayonnement au travers des artistes et acteurs culturels, la diplomatie culturelle permet l'échange de points de vue, l'amélioration de la connaissance des autres cultures et le dialogue entre les gouvernants et les citoyens de différents pays.

La mode est l'un des vecteurs de la diplomatie culturelle. En effet, le monde a besoin de féérie, y compris dans les périodes les plus sombres. Au XXe siècle, Christian Dior l'avait compris. Il avait coutume de dire que « les couturiers sont des maîtres à rêver ».

Lors de la deuxième édition en février 2022, l'accent fut mis sur l'industrie de la mode et du luxe, la gastronomie, la France, le Brésil et l'UNESCO.

Ces États généraux furent précédés par une conférence en ligne organisée par Francophonie sans frontières en partenariat avec la Délégation générale Wallonie-Bruxelles au Québec en octobre 2021.


Visite de la Galerie Dior

La Galerie DIOR plonge le visiteur au cœur de son imagination, de son trait de crayon fait robe, bustier, tailleur... de cette vision transfigurée dans la matière par le savoir-faire d'exception des ouvrières de la Maison Christian Dior, sise avenue Montaigne, à Paris.

 

Tout l'enjeu de cette Maison est de perpétuer l'héritage de son fondateur, de le réinterpréter sans cesse sans le trahir, de maintenir en son sein des compétences rares et artisanales pour continuer à faire rayonner la Haute Couture à la française, réputée dans le monde entier, génératrice d'emplois et de rêve !


Première édition en ligne, le 5 février 2021

Co-organisés par Francophonie sans frontières et l’École des nouveaux métiers de la communication (EFAP), les États généraux de la diplomatie culturelle réunirent le 5 février 2021 pendant deux heures étudiants, experts et diplomates issus de différents pays (Canada, France, Grèce, Madagascar, Japon, Tunisie) afin de discuter des enjeux de la diplomatie culturelle dans ses différentes dimensions.

Canada

France


Grèce

Madagascar


Tunisie

Vatican


Sénégal

Adiflor


Québec


Soft power et diplomatie culturelle

Cours à l'EFAP Paris, janvier et février 2021

Depuis 2021, je dispense aux étudiants du MBA Communication publique et influence un cours sur le Soft power et la diplomatie culturelle.


En 2021, quelques pays et acteurs-clés de cette dimension incontournable des relations internationales furent étudiés. Nous accueillîmes deux experts qui présentèrent les jeux d'influence des puissances en Méditerranée ainsi que l'influence de la Russie en Afrique et dans le monde. Compte-tenu du contexte sanitaire, ce cours destiné se déroula en ligne.


la Toscane, région de l'art de vivre à l'italienne

La Toscane est une région italienne qui compte 3 750 000 habitants, dont l’identité culturelle a été profondément marquée par l’époque médiévale et la Renaissance. Ce courant philosophique et artistique a laissé une empreinte magistrale dans les villes et les villages toscans, véritables musées à ciel ouvert. A Pise, le Palazzo dei Cavalieri, fondé par Cosme 1er de Médicis, présente une façade caractéristique du fleurissement de cette période. La Toscane est une région bénie qui dispose de nombreux attraits patrimoniaux et culturels. Tour d'horizon sous forme de carte postale en vidéo, tournée en 2019 !


L'attraction des talents en France

Table-ronde de Business France, 2017

Depuis 2017, la France déploie une nouvelle stratégie pour attirer les meilleurs étudiants du monde, ainsi que les travailleurs qualifiés et les investisseurs. L'agence publique Business France a ainsi mis en place une plateforme Internet (Bienvenue en France) destinée à faciliter les démarches de ces "talents". L'autre agence publique compétente pour ce qui est des étudiants étrangers, à savoir Campus France, estime que la France est la 3e destination mondiale d'études universitaires.


Si j'étais ministre des Affaires étrangères...

Concours d'éloquence, juillet 2016

Le ministère français de l'Europe et des Affaires étrangères proposa un exercice d'éloquence inédit pour lequel je fus sélectionné en juillet 2016. Il s'agissait de décliner, par le biais d'une courte vidéo, les priorités qui seraient les siennes si l'on était nommé ministre des Affaires étrangères. Je choisis de centrer mon action sur quelques objectifs clairs :

  1. la réorientation européenne ;
  2. le développement prioritaire du bassin méditerranéen et de l'Afrique ;
  3. la sécurité de nos ressortissants ;
  4. la Francophonie et le plurilinguisme.

Par un second discours à Montréal (via Skype), je précisai que "moi, ministre des Affaires étrangères", je :

  1. conduirais une politique de prévoyance, axée sur la prévention des conflits ;
  2. fusionnerais le centre de crise du ministère avec le Centre d'analyse, de prévision et de stratégie ;
  3. mènerais une diplomatie des solutions, pour la préservation de la planète et de sa biodiversité ;
  4. travaillerais avec nos meilleurs experts afin d'inventer des mécanismes de concertation pour la gestion durable des ressources ;
  5. ouvrirais un Consulat général à Godthab, au Groenland ;
  6. intensifierais nos relations avec la Francophonie ;
  7. plaiderais pour une Europe des grands projets fédérateurs en matière de sécurité et de Défense, de recherche scientifique, d'indépendance stratégique, alimentaire, énergétique et numérique.

le soft power universitaire d'Harvard

Mission d'étude à Boston, juin 2015

  • De retour d'une mission d'étude à Harvard en juin 2015, j'exposai les facteurs qui expliquaient le succès de cette prestigieuse institution universitaire :

 

- un environnement interdisciplinaire au sein duquel les 27 000 étudiants choisissent « à la carte » parmi 900 cours proposés par dix facultés (des sciences du gouvernement à la biologie et la médecine en passant par la sociologie, l’histoire, l’économie, l’anthropologie...). On retrouve ce modèle qui encourage les étudiants à choisir d’autres matières que leur spécialité (et donc à les former comme citoyens autant que comme professionnels) à l’Ecole normale supérieure en France et dans certains Instituts d’Études politiques ;

 

- des classes de 10 à 25 personnes extrêmement dynamiques, basées sur une approche pédagogique interactive où l’échange, la stimulation et le respect mutuel, ainsi que la disponibilité totale des quelques 2900 professeurs, donnent les meilleurs résultats ;

 

- des centres de recherche nombreux et attractifs qui stimulent la réflexion, produisent une recherche de qualité mondiale, rayonnent sur la sphère publique et privée et distinguent plus de 45 prix Nobel (et autant de Pulitzer) ;

 

- Un campus agréable, arboré, doté de toutes les facilités, de bibliothèques présentant quinze millions de références, riche de monuments historiques, proche de l’une des villes les plus exceptionnelles d’Amérique du Nord (Boston), de ses entreprises et ses start-up, bien desservi par les transports ;

 

- un sentiment d’appartenance et une culture commune nourris par la fierté de faire partie d'une Université plus de trois fois et demie centenaire et par l'activité culturelle et sportive de clubs étudiants parfois très élitistes ;

 

- un budget astronomique de 36 milliards US$ (plus que le PIB de la Côte d’Ivoire !), alimenté par les frais de scolarité (comptez 50 000 US$ /an) mitigé par des bourses, en sus de subventions fédérales, et, épisodiquement, de chèques d’anciens étudiants bienfaiteurs ;

 

- une sélection drastique des meilleurs pousses américaines (+ 8,5% d’étrangers parfaitement anglophones en provenance de 132 pays), appelées pour certaines à devenir des chefs d’État (8 anciens présidents américains figurent au tableau d'honneur havardien, ainsi que des présidents étrangers comme Jacques Chirac), d'entreprises, des chercheurs, des hauts fonctionnaires...

Une université qui, malgré la compétition internationale croissante, a encore de beaux jours devant elle...